Au Niger, la région de Zinder affiche un taux alarmant de mariages précoces : 87% des adolescentes sont mariées avant leur majorité. Cette pratique persiste en raison de la précarité économique et des normes sociales dévalorisant l'éducation des filles, perçue comme inutile ou risquée.
Cette étude analyse l'impact des représentations collectives et normes sociétales sur l'accès des jeunes filles à l'éducation, en questionnant leur influence sur les trajectoires scolaires et matrimoniales. La méthodologie qualitative a mobilisé des entretiens individuels et collectifs auprès d'adolescentes, de parents et d'autorités communautaires, utilisant notamment la technique de l'arbre à problèmes.
Les résultats révèlent que les normes sociales, particulièrement celles transmises par les figures paternelles, sont déterminantes dans les décisions éducatives. La crainte des grossesses hors mariage pousse les familles à privilégier le mariage au détriment de la scolarisation.
Cependant, l'étude identifie des exceptions notables : malgré un contexte défavorable, certaines adolescentes parviennent à résister aux pressions socioculturelles. Soutenues financièrement et encouragées par leur famille, elles maintiennent leurs ambitions scolaires, incarnant des parcours de résilience face aux normes dominantes.
Ces cas particuliers démontrent que, même dans un environnement où les obstacles à l'éducation des filles sont considérables, des facteurs de protection comme le soutien familial et les ressources économiques peuvent favoriser l'émancipation et permettre aux jeunes filles de poursuivre leur scolarité malgré les contraintes sociales.
Au Niger, la région de Zinder affiche un taux alarmant de mariages précoces : 87% des adolescentes sont mariées avant leur majorité. Cette pratique persiste en raison de la précarité économique et des normes sociales dévalorisant l'éducation des filles, perçue comme inutile ou risquée.
Cette étude analyse l'impact des représentations collectives et normes sociétales sur l'accès des jeunes filles à l'éducation, en questionnant leur influence sur les trajectoires scolaires et matrimoniales. La méthodologie qualitative a mobilisé des entretiens individuels et collectifs auprès d'adolescentes, de parents et d'autorités communautaires, utilisant notamment la technique de l'arbre à problèmes.
Les résultats révèlent que les normes sociales, particulièrement celles transmises par les figures paternelles, sont déterminantes dans les décisions éducatives. La crainte des grossesses hors mariage pousse les familles à privilégier le mariage au détriment de la scolarisation.
Cependant, l'étude identifie des exceptions notables : malgré un contexte défavorable, certaines adolescentes parviennent à résister aux pressions socioculturelles. Soutenues financièrement et encouragées par leur famille, elles maintiennent leurs ambitions scolaires, incarnant des parcours de résilience face aux normes dominantes.
Ces cas particuliers démontrent que, même dans un environnement où les obstacles à l'éducation des filles sont considérables, des facteurs de protection comme le soutien familial et les ressources économiques peuvent favoriser l'émancipation et permettre aux jeunes filles de poursuivre leur scolarité malgré les contraintes sociales.
International Social and Behavior Change Communication Summit info@sbccsummit.orgProblemas técnicos?
Se estiver tendo problemas de reprodução, tente ajustar a qualidade ou atualizar a página.
Perguntas para o Palestrante?
Use a guia Q&A para enviar perguntas que poderão ser abordadas em sessões de acompanhamento.